Triste, triste, triste

Publié le par Aïda

Récémment j'ai trouvé une photo sur un blog des sugar gliders, petits marsupiaux australiens qui planent de l'arbre en arbre grâce à un morceau de peau entre les pattes de devant et arrière.  Leur nom veut dire planeurs à sucre.  Ces animaux sont protégés en Australie, donc s'ils se trouvent encagés en France, ils (ou leurs parents) ont été victimes du trafic animalier.  Paris est une des plaque tournantes de ce trafic, les oiseaux, les reptiles, les mammifères sont cachés dans des valises ou des vêtements ou n'importe quoi.  La plupart meurt.  Quelquefois les passeurs sont arrêtés.  Mais les quelques animaux qui survivent et qui arrivent dans ce pays, sont vendus aux prix élevés.  Les passeurs et les gens qui passent les commandes, font des bénéfices.  Les animaux se reproduisent, qui n'est pas une signe de bien-être.  Ils vivent d'habitude dans des conditions atroces.  Par atroces je veux dire complètement inappropriées, totalement le contraire à leur vie dans la nature chez eux. 
La fille qui a mis cette photo sur son blog (tout ce qu'on voit vraiment c'est une partie d'une cage rouillée) dit qu'elle les a sauvés d'une situation pire, où ils devaient manger des croquettes de chat.  En effet ça serait dur pour des végétariens, sauf bien sûr s'il s'agissait des croquettes Benevo.  Mais la fille ne dit pas ce qu'elle leur donne à manger.  Elle dit qu'elle les laisse planer dans son salon de temps en temps.  Comme elle a une meute de chiens, les sugar gliders ne doivent pas trouver cette vie une partie de plaisir.  Et oui, elle a réussi à les faire se reproduire.  Bravo, imbécile.  Encore une génération de prisonniers. 

Affaire à suivre.

Pauvres, pauvres petits planeurs........
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Publié dans actualités

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